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Testez votre vue avant les vacances.

lundi 13 juillet 2015


Retina
Retina France vous offre un document explicatif et une grille d’Amsler pour tester votre vision.
Dans le cadre de ses actions de prévention, l’association de patients Retina France, reconnue d’utilité publique, va offrir pendant un mois à partir du 20 juin prochain, un document comprenant une grille de dépistage, dite grille d’Amsler, pour détecter une Dégénérescence Maculaire Liée à l’Age (DMLA).
Il sera offert sur simple demande au siège de l'association en appelant le 0561302050 ou via le site internet www.retina.fr
« Faire le test est très utile, j’ai découvert mon affection de cette manière en 2001. Il ne faut donc pas attendre et demander à Retina France de vous l’envoyer gratuitement » déclare François, 78 ans, correspondant de Retina France et touché personnellement par une DMLA.
« Les affections de la rétine, notamment la DMLA, touchent les sujets âgés de plus de 50 ans et son incidence augmente avec l'âge, en particulier au-delà de 75 ans. Avec l’allongement de l’espérance de vie, le nombre de cas devrait doubler d’ici vingt ans » précise le Professeur Hélène Dollfuss, Présidente du Comité Scientifique de l’association, Chef de service au CHU de Strasbourg et lauréate du Prix Inserm 2014.
Actuellement, la dégénérescence maculaire liée à l'âge touche plus d'un million de personnes en France en détruisant progressivement le centre de la rétine, appelé macula. Peu à peu la vision des détails, comme le visage d'un proche ou les horaires des transports en commun, disparaît, laissant place petit à petit à l'isolement et souvent à la dépression.
Deux
types de DMLA existent. La forme humide peut dans certains cas bénéficier d’un traitement. Pour la forme sèche, des essais thérapeutiques de phase 2 sont en cours pour une mise sur le marché de la molécule à moyen terme.
L'association Retina France, première et véritable association de patients malvoyants, a décidé d'agir pour aider au dépistage des maladies de la rétine. Elle a déjà obtenu le prix de la transparence financière pour son soutien à la recherche avec vos dons et legs mais veut agir en amont pour sauver la vision quand cela est encore possible.
« Depuis plusieurs années Retina France organise des campagnes de dépistage avec le concours de professionnels de la Basse Vision comme l’Ariba et sous le Haut Patronage des Ministères des Affaires Sociales et de la Santé » indique son Président Eric Moser.
Retina France a été, dès 1999, la première à alerter sur la DMLA et reste à ce jour le premier financeur privé de la Recherche Médicale en Ophtalmologie.
Une association au service de votre vision qui précise aussi de bien se protéger les yeux en ces périodes estivales.
En effet le soleil et le tabac sont des facteurs aggravants pour les DMLA et les autres affections de la rétine.

Renseignements et demande de dossier gratuit :Association RETINA FRANCE : 05.61.30.20.50
ou par mail : info@retina.fr
Site internet : www.retina.fr


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Champignons : 546 cas d’intoxication dont 1 cas grave chez un enfant !

lundi 14 octobre 2013

Un doute ? Contactez le Centre anti-poison -
"Ne consommez jamais un champignon dont l’identification n’est pas certaine !" Entre le 1er juillet et le 6 octobre 2013, l’Institut de veille sanitaire (InVS) a répertorié 546 cas d’intoxication par des champignons, dont 1 cas grave chez un enfant de 18 mois ayant nécessité une greffe hépatique. Du fait des conditions météorologiques pluvieuses, ces cas, enregistrés par le réseau des Centres antipoison et de toxicovigilance (CAPTV), sont en forte augmentation depuis ces dernières semaines (25 cas du 9 au 15 septembre, contre 177 cas du 30 septembre au 6 octobre). Ce pic d’intoxication est plus précoce qu’en 2012. 
Ces intoxications sont la conséquence, dans la majorité des cas, d’une confusion avec d’autres champignons comestibles. Certaines personnes pratiquent la cueillette sans chercher à identifier les champignons et sans connaître les risques d’intoxication avant leur consommation. Les conséquences sur la santé de ce type d’intoxications peuvent être très graves (troubles digestifs sévères, atteintes du foie pouvant nécessiter une greffe), voire mortelles. Face à ces cas d’intoxications qui se renouvellent et perdurent chaque année, la Direction générale de la Santé (DGS) et l’Institut de veille sanitaire (InVS) souhaitent mettre en garde les amateurs de cueillette des champignons :
- ne ramassez que les champignons que vous connaissez parfaitement : certains champignons vénéneux hautement toxiques ressemblent beaucoup aux espèces comestibles ; 
- au moindre doute sur l’état ou l’identification de l’un des champignons récoltés, ne consommez pas la récolte avant de l’avoir fait contrôler par un spécialiste en la matière. (les pharmaciens ou les associations et sociétés de mycologie de votre région peuvent être consultés) ; 
- cueillez uniquement les spécimens en bon état et prélevez la totalité du champignon (pied et chapeau), afin de permettre l’identification ; 
- ne cueillez pas près de sites pollués (bords de routes, aires industrielles, décharges) car les champignons concentrent les polluants ; 
- déposez les champignons séparément, dans une caisse ou un carton mais jamais dans un sac plastique qui accélère le pourrissement ; - séparez les champignons récoltés par espèce, pour ne pas mélanger d’éventuels fragments de champignons lors de la cueillette ; 
- lavez-vous soigneusement les mains après la récolte ; 
- conservez les champignons à part et dans de bonnes conditions au réfrigérateur et consommez-les dans les deux jours au maximum après la cueillette ; 
- consommez les champignons en quantité raisonnable après une cuisson suffisante, ne les consommez jamais crus. En cas d’apparition d’un ou plusieurs symptômes (notamment diarrhée, vomissements, nausées, tremblements, vertiges, troubles de la vue, etc.), à la suite d’une consommation de champignons de cueillette 
appelez immédiatement un Centre antipoison ou le Centre 15 car l’état de la personne intoxiquée peut s’aggraver rapidement ;
notez les heures du ou des derniers repas et l’heure de survenue des premiers symptômes ; 
conservez les restes de la cueillette pour identification. 
Liens utiles : Société Française de Mycologie : http://www.mycofrance.org CAPTV : http://www.centres-antipoison.net/

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Le monoxyde de carbone, première cause de mort toxique accidentelle

lundi 3 janvier 2011

monoxyde carbone
En France, chaque année, environ 5 000 personnes sont victimes d’une intoxication au monoxyde de carbone. Parmi elles, 1 000 doivent être hospitalisées, ces accidents pouvant laisser des séquelles à vie, et environ 50 décèdent. Depuis le début du mois de décembre, 248 intoxications et 8 décès ont déjà été recensés.
  
Le monoxyde de carbone (CO) est un gaz asphyxiant, d’autant plus dangereux qu’il est incolore, inodore, insipide et non irritant. Il provoque maux de tête, nausées et vertiges et peut être mortel en quelques minutes dans les cas les plus graves. 
Il provient essentiellement du mauvais fonctionnement d’un appareil ou d’un moteur à combustion, c'est-à dire fonctionnant au bois, au charbon, au gaz, à l’essence, au fuel ou à l’éthanol. 

Une concentration élevée de monoxyde de carbone dans le logement peut être due à plusieurs facteurs : une aération insuffisante du logement, un défaut d’entretien des appareils de chauffage, de cuisson et de production d’eau chaude ainsi que des conduits de fumée, qui entraîne une mauvaise évacuation des produits de combustion. 

Les bons gestes pour éviter les intoxications :
Aérer son logement tous les jours pendant au moins 10 minutes et ne jamais obstruer les grilles d’aération du logement, même en période de froid. 
Faire vérifier chaque année ses installations par un professionnel qualifié (chaudières, chauffe-eau et chauffe-bains, conduits d’aération, conduits de fumée, inserts et poêles). 
Ne jamais se chauffer avec des appareils non destinés à cet usage (réchauds de campings, panneaux radiants, fours, braseros, barbecues…). 
Ne jamais faire fonctionner les chauffages d’appoint en continus : ils sont conçus pour une utilisation brève et par intermittence uniquement. 
Ne jamais installer de groupes électrogènes dans un lieu fermé : ils doivent impérativement être placés à l’extérieur des bâtiments. 

Pour toute information complémentaire, consulter le site Internet de l’Agence régionale de Santé Rhône-Alpes.

En cas de suspicion d’intoxication, aérer immédiatement les locaux en ouvrant portes et fenêtres, arrêter si possible vos appareils à combustion, évacuer les locaux et vider les lieux de leurs occupants et bien sûr appeler les secours : les pompiers (18) ou le SAMU (15) ou le numéro unique d’urgence européen (112).

Attention : ne pas réintégrer les lieux avant d’avoir reçu l’avis d’un professionnel du chauffage ou des sapeurs pompiers. 

Communiqué de la Préfecture 
de la région Rhône--Alpes



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Deux nouveaux cas de grippe A H1N1 dans le Rhône

jeudi 4 juin 2009

Deux nouveaux cas de grippe A (H1N1) ont été confirmés le 3 juin 2009 dans le département du Rhône.
L’un des patients revenait d’un séjour en République Dominicaine et l’autre des Etats-Unis. Les patients, âgés respectivement de 28 et 20 ans, ont été hospitalisés à l’hôpital de la Croix-Rousse. Leur état n’inspire pas d’inquiétude.

L’entourage proche des deux personnes a été mis sous traitement à titre préventif. Aucune autre mesure ne s’avère nécessaire. Ces deux nouveaux cas portent à trois le nombre total de patients atteints de grippe (H1N1) dans le Rhône.

Pour toute information complémentaire sur la grippe A, se référer au site du ministère de la Santé-
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Recommandations sanitaires en période de grand froid

jeudi 8 janvier 2009

En cette période de grand froid dans de très nombreux départements, la direction générale de la santé souhaite rappeler les principales mesures à adopter en cas de grand froid, notamment pour les populations vulnérables (sans-abri, nourrissons, personnes âgées ou présentant certaines pathologies chroniques cardiovasculaires, respiratoires ou endocriniennes).
Le grand froid, le vent glacé, la neige sont des risques météorologiques à ne pas négliger. Ils peuvent être dommageables pour la santé. Leurs effets sont insidieux et peuvent passer inaperçus. Il faut donc redoubler de vigilance. Chaque année, des centaines de personnes sont victimes de pathologies provoquées par le froid. Celui-ci agit directement en provoquant gelures et hypothermies. Il favorise les crises d’asthme et d’insuffisance coronarienne aiguë (angine de poitrine), ainsi que le développement d’infections broncho-pulmonaires. En outre, une des conséquences indirectes du froid est le risque accru d’intoxication par le monoxyde de carbone, première cause de mortalité par toxique en France.

En cas de grand froid :
 Limitez au maximum les activités extérieures si vous faites partie des personnes à risque. Sauf nécessité impérative, évitez de sortir votre nourrisson en période de grand froid.
 Si vous devez tout de même aller à l'extérieur
o adaptez votre habillement : couvrez-vous la tête car c'est une partie du corps où il peut y avoir jusqu'à 30% de déperdition de chaleur. Pensez à vous munir d'un cache-nez pour recouvrir le bas du visage et particulièrement la bouche. Habillezvous très chaudement et n'hésitez pas à porter plusieurs vêtements superposés.
o Soyez particulièrement vigilants pour les nourrissons et les enfants. Evitez de placer votre nourrisson dans un porte-bébé, susceptible de comprimer ses membres inférieurs et d'entraîner des gelures. Il est préférable que votre enfant soit transporté dans les bras, un landau ou une poussette afin qu'il puisse bouger régulièrement pour se réchauffer,
 À la maison :
o Assurez-vous du bon fonctionnement des ventilations et des appareils de chauffage qui doivent avoir été entretenus avant utilisation. Ne faites pas
1 surchauffer les poêles à bois ni les chauffages d'appoint à cause des risques d'incendie et d'intoxication au monoxyde de carbone. Les chauffages d'appoint fonctionnant avec des combustibles (ex : kérosène) ou de camping sont à proscrire pour les mêmes raisons.
o Installez impérativement les groupes électrogènes à l’extérieur des bâtiments, ils ne doivent jamais être placés à l’intérieur.
o N'obstruez pas les bouches d'aération et aérez quotidiennement votre habitation.
o Maintenez la température ambiante à un niveau convenable, y compris dans la chambre à coucher (19 °C).
 Remettez tout voyage prolongé en automobile s'il n'est pas indispensable.
o Si vous devez absolument vous déplacer en voiture, munissez-vous de nourriture et d'eau en quantité suffisante, prenez des couvertures (dont au moins unecouverture de survie et des vêtements de rechange chauds). Si vous avez un traitement médicamenteux en cours, pensez à le prendre avec vous.
o Si vous êtes bloqués dans votre voiture, faites tourner le moteur 10 minutes toutes les heures, entrebâillez la fenêtre pour éviter l'intoxication au monoxyde de carbone. Faites de temps en temps des exercices en bougeant vigoureusement les bras, les jambes, les doigts afin de maintenir une bonne circulation.
 Faites attention à la consommation de boissons alcoolisées : contrairement à une idée reçue, l’alcool ne réchauffe pas et il diminue votre perception des conséquences du froid.

Enfin, pensez à donner régulièrement de vos nouvelles à votre famille ou à votre voisinage, si vous êtes âgé ou handicapé et si vous vivez seul(e).
P our en savoir plus :
Ministère de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative www.sante.gouv.fr : dossier « froid »
Plateforme téléphonique « infoministère », 0 820 03 33 33 - 0,12 euros la minute, du lundi au samedi, de 9h à 19h
Campagnes de prévention INPES : Vagues de grand froid et de très grand froid :
http://www.inpes.sante.fr/index.asp?page=10000/themes/froid/index.htm
Virus respiratoires, grippe, bronchite, rhume :
http://www.inpes.sante.fr/CFESBases/catalogue/pdf/613.pdf
Intoxications au monoxyde de carbone :
http://www.inpes.sante.fr/CFESBases/catalogue/pdf/970.pdf
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